En effet, samedi soir nous avons reçu nos amis Iwona, Fred et Josette, ce qui nous a permis de parler voyages, cuisine, équitation et métallurgie lourde, entre autres sujets tout aussi passionnants.
Dimanche midi c'était le tour de Raoul et Lionel, deux humains passionnés de peinture, de cinéma, de bande-dessinée, d'animaux belges
et d'ufologie, anciens camarades du groupuscule actif 
Gilou-Liro-Ralrob anti Franco-Midland (Société Sherlock Holmes de France).De quoi vous décoiffer les neurones !
Ci-dessous le site de Raoul, pour vous donner une idée :
http://ralrob.orangeblog.fr
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/fouduroi/index.php
J’ai écouté avec le plus grand intérêt l’émission de ce jour consacrée à Jean-Claude Brialy. J’aime sa philosophie qui consiste à jouir de l’instant présent, ce qui à mon sens est le meilleur moyen de s’assurer une existence heureuse, à soi comme à ses proches. A une époque où la mode est au médiatique et où, semble-t-il, le meilleur moyen de se faire entendre, est d’étaler ses malheurs sur la place publique, cela peut-être mal perçu : le bonheur est alors indécent.
Il parle de ses grand-parents qui lui écrivaient des lettres de quatre pages, dans lesquelles ils n’hésitaient pas à exprimer leurs émotions, aussi banales soient-elles. C’est vrai que nous vivons une époque de courriels et de sms, où la communication écrite est devenue télégraphique, voire même inexistante, dans un contexte où le souci de rentabilité prédomine. Cependant l’écriture n’est pas morte, loin de là. J’ai toujours préféré écrire plutôt que de téléphoner à mes amis et aujourd’hui, avec ce formidable outil de communication que constitue internet, je continue à écrire avec grand plaisir, autant sinon plus qu’avant. Et je ne suis pas la seule, loin de là. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui communiquent avec leurs proches par l’intermédiaire du courriel et du blog, sans pour autant se contenter du virtuel. Les conversations mondaines sont peut-être superficielles, je n’en sais rien, mais les échanges, écrits ou réels, que nous avons mes proches et moi, sont au contraire tout ce qu’il y a de plus authentique. Il est certes dommage que les cercles littéraires aient disparu, mais aujourd’hui il y a les café philo, les forums et les blogs : ce n’est pas rien.
Pour votre information, voici l’adresse de mon blog, avec en lien mon blog d’artiste, le blog de mes amis
Cordialement,
Isabelle
Comme le beaujolais nouveau, le Bricol Boy se manifeste une fois par an, lors des grands travaux d'automne. Il endosse alors sa tenue la plus sexy, une combinaison blanche transparente, des lunettes à faire verdir Michou de jalousie, et un masque du plus dernier chic parisien.Attention, ce spécimen est particulièrement rare : il s'agit d'un Gilou Bricol Boy, qui ne se manifeste que tous les 5 ans, à la veille de son flux migratoire est-ouest traditionnel.
Ce matin nous avons eu un petit été indien. Bon d'accord, ça n'a duré qu'une heure, mais en tout cas les couleurs n'avaient rien à envier au Canada. Preuve en est la vue que nous avons depuis notre salon.Après un week end plutôt agité (acrochage-décrochage d'une expo à Guermantes ; visite à des amis ; balade à cheval sous un soleil radieux ) nous sommes prêts à affronter la semaine, avec comme d'habitude un programme chargé : travaux, finalisation du permis de travail pour le stage de Gilles à Montréal, et surtout ... les premiers pas de Ziggy à la garderie !!!
A y est, il a commencé : 1/2 h aujourd'hui, 1/2 h demain, et ainsi de suite. La liberté pour la Desperate Housewife que je suis ...
Isabelle
Nous avons ENFIN déposé notre Demande de Certificat de Sélection à la Délégation du Québec à Paris.
Il nous a fallu plus de 6 mois pour y arriver ! En fait, tout tournait autour du licenciement de Gilles. Celui-ci ayant eu lieu le 31 octobre, ce n'était plus qu'une question de jours. Mais nous avons encore du patienter 2 semaines, les anciens patrons de Gilles n'étant pas vraiment pressés de lui préparer ses documents (et ses sous !).Tout a enfin été réglé lundi 13 octobre.
Mardi nous sommes donc allés déposer notre demande, non sans avoir encore une dernière fois galéré pour obtenir un chèque international : nous avons du faire 5 bureaux de change entre Disney Village et les Champs Elysées et une fois de plus c'est Ziggy qui nous a sauvés. L'employée du bureau de change n'avait pas le temps de s'occuper de nous et nous a fait poireauter, nous annonçant 3 heures d'attente au bas mot. Sans rien dire, nous avons assis Ziggy sur le comptoir. 10 minutes plus tard le tour était joué.
A présent nous sommes toujours en stand-by, mais un pas énorme a été franchi. Dans 4 mois nous aurons la réponse du Québec. En attendant Gilles va partir 2 mois (les papiers ne sont pas encore faits mais ça avance). Ensuite nous ferons la demande auprès de l'ambassade du Canada. Il n'y a plus qu'à croiser les doigts !